L'un des principaux objectifs de Life4me + - est de prévenir de nouveaux cas de VIH et d'autres IST, d'hépatite C et de tuberculose.

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Arrière
18 décembre 2020, 15:18

5.7. L'infection à VIH chez les personnes LGBT

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Il y a une certaine similitude dans la psychologie de la perception et de l'acceptation de sa propre homosexualité et du diagnostic du VIH. Les psychologues distinguent généralement plusieurs étapes : le choc lorsque les pensées à ce sujet sont bloquées, la personne est stupeur et confuse ; l'étape de l'élection, lorsqu'on trouve une raison de se classer comme appartenant à un groupe spécifique de personnes, et divers types d'activités dans ce contexte apparaissent ; et enfin, l'acceptation, lorsque le diagnostic devient réalité, fait de la vie, et transformation des valeurs quand on commence à apprécier davantage sa vie, sa santé et le soutien des êtres chers.

La discussion des problèmes de la vie avec le VIH parmi les personnes ayant une orientation sexuelle différente exige une relation de confiance et de confiance avec les spécialistes du counseling. Il n'est pas toujours facile de parler de sa relation sexuelle avec un étranger, surtout pour une personne LGBT. Il est important de comprendre que les services des organismes de prévention du VIH sont toujours confidentiels et qu'il ne faut pas craindre la discrimination.

De nombreuses personnes infectées ne savent pas comment s'y prendre pour informer leur partenaire ou leurs proches de leur séropositivité et ont peur de le faire. Dans cette situation, la communication avec d'autres personnes séropositives dans des groupes de soutien ou le conseil avec un spécialiste peut aider. Les psychologues recommandent qu'une personne commence à découvrir son état après avoir accepté le diagnostic et cessé de ressentir de la peur, de la culpabilité et de la honte.

Le statut sérologique de l'un des partenaires ne signifie pas qu'il doive s'abstenir de rapports sexuels ou de relations. Les rapports sexuels sont pratiqués sans l'utilisation d'un préservatif assez souvent. Si vous avez eu des rapports sexuels non protégés avec une personne séropositive qui suit un traitement antirétroviral hautement actif (HAART) et dont la charge virale est indétectable, le risque de transmission du virus est réduit à zéro. Ceci a été prouvé par des études internationales à grande échelle HPTN 052 (https://hptn.org/research/studies/33) et PARTNER (http://www.chip.dk/PARTNER). Cependant, les maladies sexuellement transmissibles (MST) ne doivent pas être oubliées. Certes, ces infections sont traitables, mais chaque nouvelle infection constitue un fardeau supplémentaire pour le système immunitaire, ce qui devrait être évité pour les personnes vivant avec le VIH. Il faut également éviter la contamination croisée d'autres types/sous-types de VIH. Il est donc recommandé de toujours utiliser des préservatifs.

Il est très important pour le maintien d'une relation saine que non seulement la personne séropositive, mais aussi son partenaire, soient régulièrement examinés et suivis par un médecin. Les deux partenaires doivent aussi être honnêtes l'un envers l'autre, parler de leurs sentiments et être capables de s'écouter l'un l'autre pour éviter que l'infection à VIH n'affecte négativement la relation.